juil 09
Si le Sushi a appris quelque chose grâce à Zazie, c’est qu’il fallait rester calme en toutes circonstances et avoir du sang de reptile (en très gros) Comme le Sushi craint les transfusions et que l’idée de partager quelque chose avec un serpent l’effraie au plus haut point, il se contente de tenter de rester zen et détaché. En quasi toutes circonstances.
Mais parfois, il ne peut se contenir. Il le regrette, un tel manque de self control lui fait honte, mais il semblerait que son calme ne soit qu’un fragile vernis posé sur un caractère plus houleux. C’est certes regrettable, mais le Sushi travaille sur ce point et espère parvenir à mieux se contrôler à l’avenir.
Mais au présent, le Sushi a craqué.
C’était par une belle journée d’été qui ressemblait à un mois de mars en zone polaire. Le Sushi regardait plein d’amour celui qui avait partagé un bout de sa vie. Généralement, ils restent de 6 mois à un an et demi, puis s’enfuient, lassés et déprimés. Le Sushi l’effleura doucement. Et ce fut le drame. L’autre se renfrogna, l’autre se braqua, l’autre décida que c’en était trop. Qu’il n’en pouvait plus. Que tout était fini. Qu’il partait. Et il partit. Emportant tout le répertoire dans la tombe. Le Sushi ne put alors se retenir. Read the rest of this entry »
mar 17
Le Sushi a une famille. Famille nucléaire classique, qui partagea un moment son foyer avec un caniche hystérique, famille sans histoire. La famille du Sushi pourrait représenter la famille française de base.
Au sein de sa famille, la vie privée du Sushi n’a jamais été vraiment abordée. Les ascendants du Sushi ont une tendance à ne pas vouloir voir leur progéniture grandir et voler de ses propres ailes. De là à penser que la progéniture en question puisse faire sa vie avec quelqu’un… Le Sushi a donc pris l’habitude de rester vague sur ses relations et ses partenaires. Surtout si les relations en questions ne durent pas.
Mais soudainement, il semblerait que les ascendants du Sushi réalisent que leur descendance a un potentiel reproductif. Plus précisement, ils le réalisent en voyant éclore dans leur entourage des nouveaux nés ainsi que des faire part de mariage.
Et venant de nulle part, le Sushi s’entendit dire un soir d’hiver “Et toi, quand est-ce que tu nous fait des petits enfants?”
Le Sushi manqua de s’étouffer. Le Sushi manqua de défaillir. Le sushi se contenta de grommeler quelque chose à popos de pas maintenant pas tout de suite faut pas rêver.
Le Sushi avait longtemps été épargné. Mais l’instinct de survie familial semblait maintenant le rattraper.