Où l’on découvre le Sushi vert
Posted by: Le Sushi in La vie privée du Sushi, Les péripéties du Sushi 16 Comments »Le Sushi n’a jamais eu la main verte, à son plus grand désespoir. Parce qu’une plante verte, c’est quand même un peu de vie, une présence, quelqu’un à qui parler, une petite chose fragile à protéger… Une petite chose à aimer au quotidien.
L’auteur des jours du Sushi a toujours dit que pour qu’une tomate soit heureuse jusque dans l’assiette, il fallait l’arroser, lui parler et l’écouter. Le Sushi ne s’est jamais occupé des tomates, on lui laissait les haricots verts. Et un haricot vert, c’est bête et méchant, ça se cache sous les feuilles et ne ressort qu’une fois la cueillette terminée. Inutile de lui parler, il ne répondra pas.
Le Sushi pensait donc qu’en adoptant des plantes, il rendrait sa vie et la leur meilleures. Qu’il était naïf!
Sa première plante devint rapidement le squatt favori d’un groupe d’araignées sans gêne. Malgré beaucoup d’amour, d’insecticides, de mots de réconforts, de menaces même, il fallut se résigner: Les araignées avaient gagné, la plante était définitivement perdue.
Sa seconde tentative fut la cohabitation de 3 cactus dans le même pot. Les nouveaux nés à piquants s’appelaient Léon, Léa et Léo, bien que loin d’être de parfaits triplés. Aux dernières nouvelles, ils appréciaient leur séjour sous une véranda ensoleillée, semblant avoir trouvé un second souffle loin du Sushi. Léa gardera néanmoins la trace indélébile de l’amputation de la moitié de son être dans des circonstances assez confuses.
Sa troisième tentative fut une touffe d’herbe en promotion chez Ikea. Une grosse touffe d’herbe, qui était semble-t-il une plante. Celle-ci fut un amour. Elle survécut à de longues semaines de sécheresses. Ainsi qu’à un abandon sur un rebord - extérieur - de fenêtre. Elle vivait sa vie, sans juger le Sushi. Qui partit en vacances sans l’arroser et en l’exposant à un soleil relativement direct. Ce fut trop pour la pauvre touffe, qui préféra se suicider. Read the rest of this entry »
