Où le Sushi dément la rumeur

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Perséphone est fourbe. Pleine de talent, mais fourbe. Elle a récemment accusé le Sushi, en commentaire ET sur son blog (en début de tartine pour ceux qui seraient traumatisés par la longueur des productions perséphoniennes) de maltraiter Caïus the bipolar ficus dans le seul but de s’abreuver de sa souffrance.

Certes, le Sushi avait légèrement oublié Caïus en plein soleil. Mais le Sushi l’a mis à l’ombre d’un rideau depuis, près d’une fenêtre où une douce brise caresse son délicat feuillage.
Certes, Caïus avait soif. Mais le Sushi lui a donné à boire depuis. Caïus a d’ailleurs crié de joie quand il s’est retrouvé sous le jet de l’évier. Un ficus peut crier, le Sushi vient de scientifiquement le démontrer.

Mais comme malgré tout ce que pourra dire le Sushi, il subsistera toujours un doute, et que le poids des mots ne remplacera jamais le choc des photos, le Sushi vous montre pour la première fois sur son blog, Caïus.

Comme vous l’aurez constaté, Caïus est toujours bipolaire. Et reperd quelques feuilles. Mais il est vivant. Et passe le bonjour à Perséphone.

Où le Sushi est rock’n roll (ou presque)

Posted by: Le Sushi in Les péripéties du Sushi 9 Comments »

Le Sushi comptait meubler ce lundi en vous prouvant que Caïus est toujours en vie, mais comme il s’est écroulé (le Sushi, pas Caïus) terrassé par la chaleur, et ne s’est réveillé qu’une fois la nuit tombée, il va devoir monologuer.

Parce que le Sushi est légèrement sur les nerfs en ce moment. Mais légèrement seulement.

Quels sont les symptômes d’un Sushi au bord du pétage de plomb?

Le Sushi mange trop ou pas assez. Le Sushi se gave donc d’aliments caloriques et de sodas tout au long de la journée, peur jeûner une fois la nuit tombée. Le Sushi est alors un mystère scientifique pour ses collègues, qui se demandent comment on peut autant bouffer et encore maigrir…

Le Sushi fume trop. Dès qu’il ne travaille pas, le Sushi a une cigarette à la bouche. Les substances toxiques ayant un fabuleux effet relaxant.

Le Sushi dort trop ou pas assez. Il comate 14h par nuit durant le week-end. Et lutte pour fermer les yeux 5 heures par nuit la semaine.

Le Sushi  guette le facteur. Et est traumatisé à l’idée que son avenir soit entre les mains de la Poste.

Mercredi le Sushi vous prouvera que Caïus va bien et est toujours bipolaire. En attendant, il vous demande à tous et toutes vos astuces contre le stress et l’insomnie. Faites un geste, sauvez un Sushi!

Où le Sushi joue à Frankestein

Posted by: Le Sushi in Les péripéties du Sushi 18 Comments »

Le Sushi se dit qu’en adoptant Caïus, il ne savait pas que celui-ci bouleverserait à ce point sa vie. Pour le résumé, Caïus fut malade en voiture dès le premier trajet, fut rapidement agonisant, et sauvé de justesse. Mais récemment, le Sushi se rendit compte que Caïus n’était pas un ficus comme les autres.

Quand il recommença à bourgeonner, ce ne fut d’abord que quelques feuilles timides. Qui rapidement se transformèrent en fier feuillage. Et l’évidence sauta aux yeux du Sushi: son ficus était bipolaire. Mais ne l’est plus.

La moitié de la plante recommença à s’étoffer. Tandis que l’autre moitié restait définitivement… morte. Contraste saisissant.

Le Sushi se rendit alors compte qu’avec la thérapie quelque peu violente, il avait tué une partie de Caïus. Que celui-ci ne serait plus jamais le même. Et il se demanda avec anxiété s’il n’avait pas créé un monstre…

Où le Sushi prend des gants pour manipuler des produits toxiques

Posted by: Le Sushi in Les psychoses du Sushi 13 Comments »

Le Sushi a peur, le Sushi est traumatisé, le Sushi se pose trop de questions. Son comportement lui échappe, ses réflexes ne sont plus aussi aiguisés… Sa dépression semble l’habiter en alternance. Moment de vulgarité (veuillez fermer les yeux et ne regarder que le paragraphe suivant, merci) What the fuck?

La question qu’il se pose alors est: Mais qui donc habite-t-elle le reste du temps?

Le Sushi aime à penser que sa dépression squatte une personnalité aussi perturbée que lui et que ses disparitions soudaines coïncident avec de forts épisodes dépressifs ailleurs. Le Sushi se dit alors qu’il doit faire une dépression en timeshare avec Britney Spears, depuis qu’il a songé à se raser la tête en signe de refus de la société de consommation, de solidarité avec Caïus dit le déplumé et parce qu’il est horrifié de constater qu’il commence à perdre ses cheveux. Le Sushi est parfois radical. Est-il médicalement prouvé que l’on peut faire une dépression postpartum suite à l’adoption d’un ficus?

Lors des absences de sa dépression, le Sushi connaît de grands moments d’énervement. Enervement et dépression ne font pas bon ménage, c’est bien trop fatigant. Les épisodes d’énervement sont d’ailleurs facilement identifiables: le Sushi se plonge dans des tâches ménagères afin de se vider l’esprit.

Il récura ainsi sa salle de bain de fond en comble. Et réalisa avec horreur qu’il avait un stock de shampooing digne du rayon hygiène d’un supermarché, et de moins en moins de cheveux. Sa dépression passa dire bonjour, le temps que quelques cheveux choient dans le lavabo. Read the rest of this entry »

Où le Sushi sauva une vie

Posted by: Le Sushi in Les péripéties du Sushi 7 Comments »

La dernière note concernant l’état de santé de Caïus était assez alarmiste. Suite à cette note, son état a empiré.

Un jour, le Sushi prit doucement le pot en main, et enleva délicatement les feuilles mortes. Caïus eut un frémissement en se retrouvant à moitié nu. Le Sushi lui parla tout bas, lui disant qu’il allait le soigner. Caïus ne sembla pas rassuré. Mais le Sushi est persuadé qu’une bonne communication est primordiale pour l’épanouissement des plantes vertes. Même quand la plante en question n’a plus de verte que l’appellation.

Après la séance d’épilation, le Sushi regarda Caïus, perplexe. Caïus, de son côté, tentait de préserver son intimité avec la moitié restante de son feuillage.

Soudain, le Sushi eut une illumination. Il se rappela de l’auteure de ses jours soignant ses bonzaïs avec amour et fermeté. Il se rappela de la technique de la noyade. Il frémit, mais se dit qu’il fallait tenter le tout pour le tout. De toute façon, ce ne pouvait pas être un lupus.

Le Sushi saisit le pot en faïence de Caïus. Il vérifia que le pot en plastique à l’intérieur ne collait pas totalement aux bords. Il tenta en vain de rassurer Caïus qui commençait - à juste titre - à craindre pour son étanchéité. Il lui rappela que son statut de plante verte lui permettait de se nourrir par les racines et de respirer par les feuilles, et qu’il n’allait pas lui mettre les feuilles sous l’eau. Et que s’il était gentil, il aurait de l’engrais.

Le Sushi ouvrit le robinet. Maintint le pot de Caïus fermement sous le jet. N’arrêta le robinet que lorsque l’eau déborda. Reposa le pot sur la paillasse de l’évier. Quitta la pièce.

15 minutes plus tard, il revint et vida le surplus d’eau. Caïus fut presque déçu, il commençait à maîtriser la brasse.

Quelques jours plus tard, le Sushi remarqua que de nouvelles feuilles mortes jonchaient le coin réservé au ficus. Il entreprit donc, la mort dans l’âme, de finir d’épiler Caïus. Finalement, c’était peut-être bien un lupus, ou alors des rayons auraient pu le sauver… Quand soudain…

Sous les feuilles mortes, 4 feuilles fraîches et resplendissantes de santé étaient apparues. Au bout des branches, de nouveaux bourgeons bourgeonnaient. Même Caïus cessa de protester et de clamer le droit à son intégrité physique et le respect de son intimité en voyant ses nouveaux appendices.

Il était sauvé.

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