Où le Sushi se plie aux convenances

Posted by: Le Sushi in La vie privée du Sushi, Les interrogations du Sushi 4 Comments »

En souhaitant à la dépression de ses lecteurs une année de faste et de grandeurs.

Il est étrange de constater que les gens se sentent obligés de souhaiter à leurs connaissances, qui parfois ne sont que de vagues contacts professionnels, une bonne année, une bonne santé, une bonne prospérité, de n’avoir pas placé leurs économies chez Lehman Brothers pour eux ainsi que leurs proches. De combien de ces personnes se soucient-ils vraiment?  Quant aux proches, qui sont de parfaits inconnus, peut-on vraiment leur souhaiter une bonne année, sans les connaître, et sans savoir si leur karma est clair et limpide ou digne d’occuper Dexter pendant une dizaine de jours?

Sans même aller jusque là, à combien de personnes un individu moyen dira-t-il - en moyenne - bonne année en espérant uniquement ne plus les recroiser pendant au minimum un an?

Est-il si malvenu de se taire plutôt que de mentir?

Image

Où le Sushi a un karma… étrange

Posted by: Le Sushi in Les péripéties du Sushi 3 Comments »

Le Sushi tient à vous informer qu’en raison de la crise d’adolescence de son disque dur qui parfois décide de ne pas se réveiller au démarrage de l’ordinateur, il est dans l’impossibilité de bloguer jusqu’à nouvelle ordre. Ceci est néanmoins très bon pour la dépression du Sushi, qui apprécie cette aide extérieure dans sa tentative de conquête totale et complète.

En vous remerciant d’avance de votre compréhension,

Cordialement,

Le Sushi poissard

Où le Sushi prend peur

Posted by: Le Sushi in La culture du Sushi, Les psychoses du Sushi 4 Comments »

Le Sushi et sa dépression ont de petites habitudes, de petits rituels, de petites manies pour cohabiter. La dépression n’étant pas sentimentale, elle interdit au Sushi de pleurer. Ce n’est pas digne d’un Sushi. Il doit rester fort et fier et intérioriser, sa dépression l’a décidé. Et il ne faut jamais contrarier (ni tenter de droguer) une dépression si on ne veut pas qu’elle s’échappe définitivement.

Le Sushi est néanmoins persuadé que laisser quelques larmes s’échapper est indispensable à son relatif équilibre psychologique, et a trouvé une feinte qu’il a présenté à sa dépression comme un compromis, une soupape de sécurité: Ce qui n’est pas réel peut l’atteindre le temps d’un visionnage, laisser une larme couler sur sa joue est acceptable et en aucun cas une attaque envers sa dépression si les faits qui déclenchent cette larmes sont fictifs. Le Sushi a ainsi une liste de séries télévisées qu’il regarde quand il sent que trop d’émotions contradictoires cohabitent en lui. Sanglotter devant son écran est alors un bon moyen de relacher la pression.

Le Sushi a ainsi récemment rattrappé tout son retard en séries américaines et se trouva à court de nourriture lacrimale. Il se rappela alors qu’il avait pensé s’attaquer à Dexter, sans jamais le faire. Il s’installa donc devant le pilote, enroulé dans une couverture - le Sushi ne parlera pas de météo, mais le Sushi aimerait que le mois de juin ne ressemble pas à un mois de novembre - un verre de jus de citron chimique à portée de main. Et le Sushi attendit, un peu anxieux de ce qu’il allait découvrir. Read the rest of this entry »

Où le Sushi prend des gants pour manipuler des produits toxiques

Posted by: Le Sushi in Les psychoses du Sushi 14 Comments »

Le Sushi a peur, le Sushi est traumatisé, le Sushi se pose trop de questions. Son comportement lui échappe, ses réflexes ne sont plus aussi aiguisés… Sa dépression semble l’habiter en alternance. Moment de vulgarité (veuillez fermer les yeux et ne regarder que le paragraphe suivant, merci) What the fuck?

La question qu’il se pose alors est: Mais qui donc habite-t-elle le reste du temps?

Le Sushi aime à penser que sa dépression squatte une personnalité aussi perturbée que lui et que ses disparitions soudaines coïncident avec de forts épisodes dépressifs ailleurs. Le Sushi se dit alors qu’il doit faire une dépression en timeshare avec Britney Spears, depuis qu’il a songé à se raser la tête en signe de refus de la société de consommation, de solidarité avec Caïus dit le déplumé et parce qu’il est horrifié de constater qu’il commence à perdre ses cheveux. Le Sushi est parfois radical. Est-il médicalement prouvé que l’on peut faire une dépression postpartum suite à l’adoption d’un ficus?

Lors des absences de sa dépression, le Sushi connaît de grands moments d’énervement. Enervement et dépression ne font pas bon ménage, c’est bien trop fatigant. Les épisodes d’énervement sont d’ailleurs facilement identifiables: le Sushi se plonge dans des tâches ménagères afin de se vider l’esprit.

Il récura ainsi sa salle de bain de fond en comble. Et réalisa avec horreur qu’il avait un stock de shampooing digne du rayon hygiène d’un supermarché, et de moins en moins de cheveux. Sa dépression passa dire bonjour, le temps que quelques cheveux choient dans le lavabo. Read the rest of this entry »

Où le Sushi perd ses affaires

Posted by: Le Sushi in Les péripéties du Sushi 7 Comments »

La dépression du Sushi a disparu pendant les vacances. Impossible de la localiser.

Le Sushi espère qu’il la retrouvera au travail aujourd’hui.

Si vous croisez une dépression errant seule en région parisienne, merci de prévenir le Sushi en laissant la description de la chose et en laissant vos coordonnées complètes.

Récompense si vous retrouvez la bonne.

Bonne journée à tous.

Pages: 1 2 Suivant