Ou “les psychoses du Sushi volume 5″ - Voir ici
Le Sushi est délicat, il le répète à longueur d’articles. le Sushi n’aime pas déplaire à son entourage, il l’a également déjà mentionné. Mais la peur de l’abandon du Sushi va plus loin que ça.
Au fond de lui-même, le Sushi sait que son entourage ne s’offusquera pas si, soudainement, il commence à exprimer tout haut ce qu’il pense tout bas. Son entourage est compréhensif. Mais le Sushi a au fond de lui une peur panique, un rêve récurrent, une psychose stupide, une peur irrationnelle.
Le Sushi a peur de finir sa vie seul et abandonné.
Il est conscient que les probabilités que cela arrive sont faibles. Avec l’allongement de la durée de la vie, de plus en plus de services se développent autour des plus âgés. Quand le Sushi sera vieux, ce sera parfaitement opérationnel. Un tas de personnes plus ou moins médicales se presseront autour de lui pour lui faire manger sa purée de salsifis en lui parlant comme à un enfant car il rechignera - alors que même à l’heure actuelle il serait impossible de lui faire manger des salsifis sans utiliser la force - ou pour le contraindre à prendre une douche hebdomadaire contre son gré, l’idée de se mettre nu devant des inconnus qui ne se rendent pas compte qu’un jour eux aussi verront leur jeunesse s’enfouir sous des rides lui étant insupportables.
Mais le Sushi ne pense pas à ses vieux jour.
Il se dit qu’un matin, le Sel de sa vie (nouveau nom de baptême de son partenaire suite à l’article précédent) se réveillera, le regardera, et lui dira que tout est fini.
Il se dit qu’un jour, ses amis ne répondront plus au téléphone, lassés de sa dépression, et ayant trouvé une meilleure compagnie.
Il se dit que sa famille ne sera pas éternelle, et que malgré son amour inconditionnel et génétiquement programmé, un jour la distance fera son oeuvre.
Pourtant le Sushi ne fut pas abandonné dans un supermarché étant petit. Il a su garder quelques amis d’enfance qu’il revoit à l’occasion. Il n’a pas de raison de craindre un abandon.
Alors il se dit qu’il n’est qu’un Sushi paranoïaque qui doit épuiser son entourage à trop réfléchir.

avril 16th, 2008 at 9:13
So Long se dit que le Sushi lui fait peur, le Sushi n’est qu’humain ! Nous avons enfin la preuve que les OGM c’est le mal… et nous nous trouvons en présence du premier spécimen mutant.
So Long aurait du croire José Bové.
avril 17th, 2008 at 14:07
PinkLady était effrayée, enfant, à l’idée d’être abandonnée par sa mère au milieu du supermarché, regardant trop attentivement PUnky Brewster. Aujourd’hui, Pink Lady a également peur de finir ses vieux jours seule à s’ennuyer comme un rat mort, à tel point qu’un jour, un voyant à qui elle n’avait pas posé ce genre de question lui dit “arrêtez de vous inquiéter, vous ne finirez pas seule!”. Si le voyant le dit, PL se dit que c’est plutôt cool de le croire. De toute façon, PL est jeune et belle comme le sushi sans doute alors pas d’angoisses inutiles.
avril 17th, 2008 at 22:16
> Alors il se dit qu’il n’est qu’un Sushi
> paranoïaque qui doit épuiser son
> entourage à trop réfléchir
Déjà , pour prendre comme nom de scène “Le Sushi dépressif”, il faut être sacrément torturé
avril 17th, 2008 at 22:18
Au fait…
Je n’ai pas relu tous les articles ni les commentaires, mais je me dépêche de poster ce commentaire, au cas où j’aurais une chance d’avoir le premier commentaire avec dedans l’article “je”…
avril 17th, 2008 at 22:36
Du Sushi à So Long: Qu’humain, qu’humain… cela reste à démontrer!
Du Sushi à Pink Lady: Punky Brewster eut un effet ravageur sur toute une génération. Et les voyants ont parfois raison. Et parfois pas.
Du Sushi à Gorgonzolla: Si peu… Et lors des premiers articles, il y a eu des “Je”. Depuis, tous les commentateurs parlent à la 3ème personne, et même sur les blogs des autres. C’est assez drôle.
avril 18th, 2008 at 13:41
Punky, Oliver, Remy, Huckleberry Finn … dingue toujours un orphelin. Nahimage en conclu que le Sushi n’est ni parano, ni chiant mais tout simplement sensible à ce qu’on lui dit. Les pervers sont les auteurs de ces histoires, surement sponsorisés par la fédération nationale des psychanalistes et auteurs de livre sur le développement personnel.
avril 18th, 2008 at 19:09
Du Sushi à Nahimage: Le Sushi fait donc partie d’une génération sacrifiée par des scénaristes de dessins animés sadiques.
juillet 2nd, 2008 at 10:42
je serais donc une victime des scénaristes de dessins animés sadiques? je le savais…
n’empèche, je me suis reconnue dans cet article, moi, et même que pour une fois ça m’a pas fait plaisir. non.
juillet 2nd, 2008 at 21:26
Du Sushi à la Marie: Outre le fait que ce petit nom de scène rappelle au Sushi l’époque où, jeune et insouciant, il écoutait de la radio libre en fumant des cigarettes en cachette, le Sushi se rend compte que son entreprise de domination du monde par la dépression commence à fonctionner.
juillet 3rd, 2008 at 17:50
De la Marie au Sushi:(LA marie, hein, pas la-marie-de-la-radio-libre! Incroyable d’ailleurs que quelqu’un d’autre que moi se prétende Marie… quel toupet!)
Pour ce qui est de ma dépression, elle ne se porte pas si bien à dire vrai, à croire que les beaux jours lui font de l’ombre… enfin je ne m’inquiète pas pour elle, elle est pleine de ressource.
juillet 3rd, 2008 at 22:46
Du Sushi à la Marie: Tout se perd de nos jours, et la dépression a tendance à fondre comme un iceberg échoué sur une plage tropicale… Vivement l’automne…