Où l’on découvre que le Sushi travaille

Posted by: Le Sushi in La vie professionnelle du Sushi Add comments

La vie d’un Sushi n’est pas de tout repos. Quand il entend parler de travailler plus pour gagner plus, le Sushi est pris de fou rire. Il n’y peut rien, c’est instinctif. Quand le Sushi travaille plus, il gagne autant, c’est même précisé dans son contrat de travail. La hiérarchie du Sushi est prévoyante, sa grande sagesse doit être respectée. C’est d’ailleurs ce que rappelle régulièrement Little Wasabi à grand renfort de soupirs et de petites phrases assassines. Little Wasabi est la N + 1 du Sushi, comme ils disent dans la hiérarchie. Elle a le même âge que le Sushi, mais pas la même paye. Et le travail qui justifie son salaire, c’est de vérifier que le Sushi et ses petits copains de travail… travaillent. Après tout, on les paye pour. Et on la paye pour aller sur Auféminin. Mais c’est une autre histoire.

Quand le Sushi travaille, il ne peut pas se permettre de déprimer. Ce n’est pas productif. On laisse sa vie de Sushi à la porte le matin en arrivant, et on la récupère le soir en sortant. Sauf - encore et toujours - si l’on se situe au dessus du niveau du bas peuple - c’est à dire si on est N + quelque chose - qui n’est que de la main d’oeuvre bon marché. Dans ce cas, on peut se permettre de passer ses appels personnels vers l’étranger aux heures de pointe. Mais c’est encore une autre histoire.

Le Sushi tente donc de rentrer dans le moule. Mais le Sushi a quand même quelques tracas. Se rebeller, c’est fatigant. Mais parfois indipensable. La hiérarchie du Sushi n’est pas habituée à le voir perdre patience. Elle est en outre habituée à l’entendre râler de manière pluriquotidienne. Elle n’est pas habituée à l’entendre refuser de faire une tâche. Elle est cependant habituée à subir ses périodes de somnolence avant l’ingurgitation du premier café du matin.

Le Sushi ne sait pas comment il est perçu par sa hiérarchie. Si son ardeur au travail et sa conscience professionnelle sont appréciées à leur juste valeur. Même si étalé sur une page web, son ardeur ne saute pas aux yeux. le Sushi est néanmoins consciencieux. Et parfois même acharné.

Un jour, alors que le Sushi partait en courant - fait assez rarissime pour être noté - N + 2 lui demanda de passer dans son bureau pour son évaluation. Et là, le Sushi trembla.

Un peu pareil (mais pas vraiment)

4 Responses to “Où l’on découvre que le Sushi travaille”

  1. So Long Says:

    So Long se demande tout de même ce que c’est que cet horrible bandeau publicitaire là, juste au-dessus du blog.

  2. Le Sushi Says:

    Du Sushi à So Long: Il semblerait que parfois il y ait de la pub, et parfois non sur Haut et Fort… Le Sushi n’y est pour rien.

  3. PinkLady Says:

    Les collègues de PinkLady savent qu’elle est improductive avant le café donc ils ne lui demandent pas grand chose avant 11h. Ils sont aussi habitués à ce qu’elle s’énerve de temps en temps parce que rien ne marche.

  4. Le Sushi Says:

    Du Sushi à Pink Lady: Les collègues de Pink Lady sont parfaits.

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